LE JARDIDRIVE est une autre manière de faire ses courses en ligne.

          Je choisis mes articles sur le site.

          Je les régle par carte bancaire.

          Je choisis la date de livraison
                (minimum 24 heures)

         Je récupère mes achats quand je le veux.
             (A la pépinière ou sur les marchés)

 

         C'est gratuit et je gagne du temps.


 
 

 LE DRIVE – FUTUR MOTEUR DE CROISSANCE ?

JOURNEE COLLECTION e1368776995783 LE DRIVE FUTUR MOTEUR DE CROISSANCE ?
 Le drive, futur moteur de croissance ?  Alors que la mise en place de drives est devenue un enjeu de maintien ou de gain de parts de marché dans la   grande distribution, les enseignes spécialisées se lancent très prudemment. Jardineries, surfaces de bricolage ou animaleries doivent encore roder, voire   créer, leur service de e-commerce. 

 Quatre-vingt drives ouvriraient Chaque mois et le parc pourrait atteindre 3000 d’ici la fin de l’année selon une étude A3Distrib/Ed.Dauvers. Il y a quatre ans,  le principe existait à peine. Aujourd’hui, on parle de « bataille du drive» pour évoquer la concurrence féroce que se livrent les enseignes de la grande   distribution. « Les pure players ont expérimenté le modèle.

 La grande distribution “cllassique» utilise maintenant cette exrience et reprend son leadership », affirme Olivier Bourgeois, Pdg de Proxi Business et de   E-Pick, deux sociétés de conseil en logistique, la seconde étant spécialisée dans le picking* Bien que sa rentabilité soit encore soumise à caution – ce   service gratuit a un coût pour le commerçant -, le drive est devenu un enjeu dans la répartition des parts de marché.

 Pour se maintenir, aucun commerce ne peut plus se passer de ce service adapté aux clients, nombreux, qui ne veulent plus perdre de temps dans les   rayons. Doit-on craindre à terme la fin des magasins réels? « Aucun commerce ne peut plus se passer dattirer ses clients en ligne, répond le dirigeant   d’entreprise. Mais je suis convaincu qu’on ne pourra plus non plus se passer
 de magasins pour faire du e-commerce
». 

 Initiatives timides et peu soutenues 

 En attendant, cette « bataille du drive » reste encore circonscrite au secteur de la GSA. Quelques enseignes spécialisées s’y essayent depuis peu, comme   JouéClub ou Top office. Qu’en est-il dans le secteur de la jardinerie, de l’animalerie et du bricolage?

  A ce jour, selon notre enquête, très peu d’enseignes ont franchi le pas. Le groupe Samse a ouvert le bal avec son enseigne L’Entrepôt du bricolage mais   ne communique pas sur le sujet. Au sein du groupe SEVEA [Baobab,Villaverdel. un franchisé Villaverde sert d’éclaireur à Olonne-sur-mer [Vendée) bien   qu’officiellement, son projet ne soit pas soutenu par le groupe. Là encore, personne ne communique. Quelques indépendants s’essayent aussi, tel   Rodolphe Rubin, pépiniériste en Seine-Maritime wvvvv.lejardinderodolphefr.wifeo.com. « Je vends entre autres sur les marchés où je dois   restreindre le nombre de produits, explique-t-il. Il m’a semblé intéressant de proposer un choix plus vaste en ligne avec retrait au   marché ou à la pépinière ». Sans moyen, il a créé et gère seul son site internet. Le résultat au bout d’un an est peu concluant. Mais, depuis qu’il a associé son site à des annonces sur leboncoin.fr, il voit arriver les curieux.

 Priorité à le-commerce
 

« Je suis fermement convaincu que c’est une histoire d’expérimentation, résume Luc Narolles, consultant indépendant dans le secteur jardinerie,   animalerie et bricolage et web-journaliste. Je pense que les enseignes vont d’abord roder leur site de e-commerce avant de proposer du drive ». En ce sens,   des Truffaut, Mr Bricolage avec lamaisondecatherine.fr ou Garnrn’vert dotés de boutiques en ligne bien installées, ont un temps d’avance. Botanic propose   déjà un service de drive piéton – retrait dans le magasin. Mais la mise en place des drives implique beaucoup d’efforts et de réflexions. Il faut renforcer   considérablement la communication auprès de la clientèle, repenser la gestion des stocks au regard des contraintes intrinsèques des drives et du secteur  [saisonnalité, péremption des végétaux, etc.! ou encore réfléchir à la présentation des produits pour compenser l’absence de vendeurs-conseillers.

Outil dattractivité et de fidélisatio

 Mais, le jeu en vaut la chandelle. « Libéré dla contrainte dachat des produits incontournableou/et lourdsle client   peuprendre dtemps  dans le magasin », estime Luc Narolles. Le drive peut être un outil d’attractivité et de fidélisation.

 Autre intérêt : lorsqu’il n’est pas adossé à un magasin, il peut être un moyen de se déployer géographiquement. « Limplantation duentrepôt ne   répond pas aumêmes coûts et contraintes quune surface de vente », rappelle Luc Narolles qui prévient: « De   toutefaçonssles spécialistes n vont pas, les généralistes dla GSA iront ». En d’autres termes, mieux vaut ne pas attendre la voiture-balai   pour se lancer.

Journal des collections n°17 – Marion Esquerré


 Reproduit avec l’aimable autorisation de Marion Esquerré, Eloise COHEN